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DL du 14/02/2018

Haute-Maurienne Vanoise : réticence sur le coût des écoles de musique

Le conseil communautaire de Haute Maurienne Vanoise s’est interrogé sur le transfert au Syndicat du pays de Maurienne de la compétence relative aux établissements d’enseignement artistique, en clair des écoles de musique. La décision doit être prise avant le 30 avril, et le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’est pas acquise. Certes, comme le souligne Xavier Lett, un recrutement de professeurs de musique au niveau “Maurienne” permettrait de disposer d’une offre plus diversifiée au niveau du territoire, alors qu’aujourd’hui, la Haute Maurienne Vanoise doit privilégier des disciplines basiques : piano, percussions, guitare. Mais cela coûterait plus cher, et pour plusieurs raisons. D’abord, une seule grande école de musique au niveau de la vallée, avec des succursales un peu partout, supposerait un étage directorial onéreux. Le coût par élève augmenterait inéluctablement Ensuite, il faudrait aligner les prix par élève. Le calcul est ardu parce qu’il faut tenir compte du quotient familial qui n’est pas, à l’heure actuelle, appliqué partout de la même façon par toutes les communautés de communes de la vallée, aujourd’hui responsables de leurs propres écoles. Mais les familles de la haute vallée y perdraient, et plus encore, sans doute, celles de Maurienne Galibier. Enfin, et c’est lié, l’école de musique modanaise fait aujourd’hui avec des professeurs peut-être pas tous autant diplômés que leurs collègues de Moyenne Maurienne. « Nous avons préféré recruter sur place pour éviter les frais liés aux déplacements », rappelle le président Christian Simon, « à une époque, on avait même pensé à tout arrêter tellement c’était cher ». L’affaire est compliquée, il faut aussi penser à l’intervention financière du Département. Mais la Haute-Maurienne Vanoise semble réticente à engager autant d’argent par élève que ne le consent , par exemple, Coeur de Maurienne Arvan. Frédéric THIERS

L’Établissement d’enseignement artistique de Haute-Maurienne Vanoise fait avec ses moyens, ne dédaigne pas les intérêts de la mutualisation, mais la com-com ne veut pas non plus s’y ruiner.

La compétence “Gemapi” ne couvrira pas les menaces qui pèsent sur la RD 1006

Le conseil communautaire a fixé à 245 644 € le produit de la “taxe Gemapi”, qui doit servir à couvrir les besoins relatifs à la gestion des milieux aquatiques et à la protection contre les inondations. Cela correspond à 14 € par habitant, mais cela ne veut pas dire que chacun paiera 14 €, parce que la taxe est répartie sur tous les contribuables locaux, entreprises comprises. Reste à savoir à quoi cette taxe va servir, ce dont s’inquiète Roland Avenière : « nous, à la commune, on ne peut plus contrôler ce qui se passe dans la forêt, il y a un risque imminent et je ne suis pas sûr que les ouvrages réalisés permettent d’évacuer ce qui pourrait tomber ». Le maire de Le Freney fait référence aux énormes quantités de roches, terres, etc., qui menacent la RD 1006 entre Le Freney et La Praz, autour, notamment, du fantasque torrent du Savoutier. « Les ouvrages du Département protègent la route du Département », rétorque François Chemin, « et personne n’ira chercher une commune de 120 habitants [comme Le Freney] pour caler la montagne ». La taxe Gemapi serait donc là pour protéger les populations, une route communale peut être , mais pas plus. Roland Avenière en prend acte, s’estimant un peu isolé, en tant que maire, dans cette affaire. « Ce serait peut-être l‘occasion de rappeler que cette route est dangereuse », approuve Gilles Margueron (Villarodin Bourget). En attendant, 60 000 € par an seront nécessaires pour financer ne serait-ce que les intérêts des emprunts déjà en cours. « Avec 14 € par habitant, on ne fera pas beaucoup plus que les travaux déjà engagés », pronostique François Chemin, « l’essentiel, pour le reste, est de définir ce qui est d’intérêt général ».

L’INFO EN + JOCELYNE MARGUERON SUCCÈDE À RENÉ RATEL

Elle a déjà un passé de conseiller communautaire, lorsque la commune de Fourneaux avait trois délégués (ils ne sont plus que deux aujourd’hui). Jocelyne Margueron a été installée au conseil de Haute-Maurienne Vanoise, à la succession du regretté René Ratel, récemment décédé. « Je regrette les circonstances qui m’amènent ici », a-t-elle avoué, tout en reconnaissant être satisfaite de son arrivée.

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