AccueilRestez informésRevue de presseDL du 10/11/2018

DL du 10/11/2018

La Légion va défiler en ville

Le 11 novembre sera augmenté d’un défilé de la Légion. Actuellement en stage au groupement d’aguerrissement en montagne de Modane, les militaires seront visibles en ville après la sonnerie des cloches prévue à 11h. Le cortège partira de l’église et rejoindra le monuments aux morts devant l’hôtel de Ville.

Dans le tunnel du Fréjus, dans la nuit de jeudi à vendredi, exercice de sûreté sans précédent La simulation d’attentat a mobilisé 300 personnes

Des coups de feu, des corps couchés par terre, une intervention du GIGN et des cellules de crise en alerte… Jeudi soir, le tunnel routier du Fréjus a subi une attaque terroriste sans précédent. Pour la première fois, le tunnel a servi de base pour un exercice de sûreté. Et pour l’occasion près de 300 acteurs étaient mobilisés. Des pompiers, au GIGN en passant par les médecins et les personnels de l’autorité régionale de santé, tout le monde étaient sur le pont. Une fierté pour Thierry Repentin, le président de la Société qui gère le tunnel du Fréjus, qui précise que « c’est nous qui avons demandé à bénéficier d’un exercice de sûreté. Et cela a été rendu possible par les arrivées du souspréfet Frédéric Sautron et du préfet Louis Laugier ». Un scénario complet Le scénario, préparé en amont, commençait par une attaque du laboratoire de Modane, dans lequel les terroristes prenaient du personnel en otage. Les assaillants devaient ensuite se rendre à la barrière de péage, s’en rendre maître au prix de victimes innocentes puis fuir dans le tunnel et se réfugier dans le laboratoire souterrain situé en son milieu. Cette attaque provoquait de la panique et un accident côté i talien. Ce scénario très complet visait à interroger les capacités de réaction des différents corps mobilisés. Comme l’explique le s ous pr é f e t Fr édé r i c Sautron, « cet exercice est un moyen de faire travailler toutes les chaînes de l’intervention ». Le colonel Machac, commandant le groupement de gendarmerie de la Savoie, souligne : « l’un des objectifs de la simulation était surtout de tester la coopération et la coordination interservice ». Le maire de Modane, JeanClaude Raffin complète ces analyses en indiquant que pou la commune « ce sera l’occasion de tester nos moyens. Nous pouvons mettre des salles à disposition, des personnels… Le plan de secours communal est en place. Pour nous c’est un test dans le test, d’autant que nous sommes dans une zone de montagne où nous pouvons être soumis à des difficultés ». Des conditions proches du réel C’est ainsi qu’au milieu des observateurs, les équipes ont pu se confronter à une situation proche du réel, les figurants ne lésinant pas sur les appels à l’aide. Mais, le protocole ayant été respecté le plus fidèlement possible, les pompiers ont dû attendre que les gendarmes, dont 12 militaires du GIGN de Dijon, estiment la zone sécurisée et les autorisent à évacuer les blessés. Une fois que les forces d’intervention ont estimé que le risque était suffisament faible, les pompiers ont commencé leur vaetvient entre la zone des combats, et le point de rassemblement des victimes. Les blessés ont été ensuite triés suivant la gravité de leur blessures, symbolisées par des bandes de ruban adhésif rouge. Et une fois que ce tri est effectué, que les blessés ont un numéro de suivi attribué, ces derniers sont ensuite transportés à l’hôpital le plus proche. En l’occurrence Saint Jean de Maurienne. Raphaël ISSELET

Vidéo sur www.ledauphine.com

Le peloton spécial d’intervention de la gendarmerie se met en place.

L’hôpital de Saint-Jean au coeur du “jeu”

Alors que le scénario suivait son cours à Modane et dans le tunnel du Fréjus, les équipes de l’hôpital de Saint Jean de Maurienne ne chômaient pas. Dès 23 h 40, l’exercice était lancé. Car pour des raisons logistiques, principalement pour éviter que des dizaines de camions ne descendent jusqu’à Saint Jean depuis Modane, des “faux blessés” avaient été mobilisés dans le bas de la vallée. Les pompiers de Saint Jean ont pris en charge ces patients depuis Saint Julien Montdenis avant de les amener à l’hôpital. Pour cette simulation de plan blanc, 35 personnes étaient mobilisées. « Un tel exercice est toujours intéressant pour nous parce que nous pouvons nous retrouver dans des situations de nombreuses victimes lors par exemple d’une avalanche, explique la directrice de l’hôpital. Et cela nous permet de nous entraîner à la partie la plus délicate : le relevé et la saisie des identités  ».

Le préfet Louis Laugier s’est rendu à l’hôpital de Saint-Jean sur les coups de 2 heures du matin.

Des observateurs attentifs

Même si tout a été fait pour que l’illusion du réel soit la meilleure possible, l’attaque n’en restait pas moins un exercice. Ainsi, lorsqu’un gendarme a réussi à s’approcher à moins de 10 m d’un des “terroristes” puis à lui tirer dessus avec ses balles à blanc, un des officiers sur place est intervenu pour déclarer le “terroriste blessé”. De même, quelques victimes ont été évacuées trop tôt, et ont dû reprendre leur place… C’était un exercice.

Reconnaissables à leurs chasubles, les observateurs quadrillaient le terrain.

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