AccueilRestez informésRevue de presseDL du 04/06/2021

DL du 04/06/2021

Les réunions publiques de “La Savoie nous unit”

Nathalie Furbeyre et Christian Grange, candidats aux élections départementales sous la bannière “La Savoie nous unit” (majorité départementale), tiendront, avec leurs remplaçants Rozenn Hars et Florian Chinal, des rencontres avec les habitants, selon le calendrier suivant :

➤ Lundi 7 juin. Bonneval-sur-Arc (Grande maison) à 15 heures, Bessans (salle de l’Albaron) à 16 h 30, Lanslevillard (salle culturelle) à 18 heures.

➤ Mardi 8 juin. Le Freney (salle des associations, lotissement “Les Prés-de-l’Île”) à 16 h 30, Fourneaux (salle des fêtes) à 17 h 30, Saint-André (salle Raoul-Mercier) à 19 heures.

➤ Vendredi 11 juin. Le Bourget (salle communale) à 16 heures, Avrieux (salle des fêtes) à 17 h 30, Aussois (salle des fêtes) à 19 heures.

➤ Samedi 12 juin. Bramans (salle des fêtes) à 15 heures, (Sollières-Sardières (foyer rural) à 16 heures, Termignon (salle de la mairie) à 17 heures, Lanslebourg (salle des fêtes) à 18 h 30).

➤ Lundi 14 juin. Valmeinier (mairie, salle du conseil) à 17 h 30, Valloire (salle Gabriel-Julliard) à 19 heures.

➤ Mardi 15 juin. Modane (salle Antoine-Fardel) à 19 heures.

➤ Vendredi 18 juin. Orelle (salle des fêtes) à 15 heures, Saint-Martin-d’Arc (préau de la zone de loisirs des Culées) à 16 h 30, Saint-Martin-la-Porte (mairie) à 18 heures, Saint-Michel-de-Maurienne (salle polyvalente) à 19 h 30.

Location de meublés en Haute-Maurienne Vanoise : même procédure qu’à Paris ?

La Communauté de communes Haute Maurienne Vanoise souhaite créer une base de données des loueurs en meublé, et envisage pour cela de recourir à “l’autorisation de changement d’usage.”

Si le préfet est d’accord, tous les loueurs en meublé devront demander le changement d’usage, et ainsi être mieux connus de la communauté de communes. Photo DR

“L’autorisation de changement d’usage” a été créée pour éviter la prolifération de locations type “Airbnb” dans les grandes villes, surtout Paris et sa proche banlieue. Il faut, pour louer en meublé, demander l’autorisation au maire. Le préfet peut accepter son instauration en dehors de ces “zones tendues”.

Pourquoi le faire en Haute-Maurienne ? « Nous avons intérêt à ce que tout soit loué », remarquait, mercredi soir en conseil communautaire, le maire de Bonneval-sur-Arc Marc Konareff. Stéphane Bect, conseiller délégué, explique qu’il ne s’agit pas de limiter le nombre de locations, mais de créer une base de données de loueurs en meublé plus performante. Il faudrait passer par une procédure d’enregistrement aboutissant à la délivrance d’un numéro pour chaque meublé. Le parc immobilier de loisir serait donc beaucoup mieux connu, et la perception des taxes facilitée et dématérialisée.

Reste à obtenir l’accord du préfet. L montant de la taxe de séjour elle-même , par ailleurs, change à partir du 1er janvier 2022. Il augmente significativement pour les meublés de 3 (48 % des hébergements et 40 % des recettes de l’hiver) à 5 étoiles, pour une recette supplémentaire espérée de 108 000 € par rapport à une année normale. « Pour une famille de quatre personnes en 4 ou 5 étoiles, le surcoût est de 9,80 € par jour », calcule Stéphane Bect.

En revanche, une baisse est accordée aux campings, ce que. Nathalie Furbeyre, vice-présidente au tourisme, assume : « C’est une offre d’hébergement très hétérogène, et plus fragile que les propriétaires. » La baisse (de 0,61 à 0,55 € par jour) coûtera 2 000 € par an à la CCHMV, mais pourrait aider un peu ces hébergeurs.

En 2020, une perte de 540 000 €

La crise sanitaire, et la fermeture, par beaucoup considérée comme absurde, des remontées mécaniques, ont fait chuter la fréquentation touristique, et donc les recettes de la taxe de séjour. D’après Yann Chaboissier, président de l’Office de tourisme intercommunal, la perte est de 540 000 €, « et on ne sait pas si elle sera compensée » par l’État.

Les recettes de la taxe de séjour sont, de par la loi, affectées à des dépenses d’ordre touristique. En clair, elles abondent le budget de l’OTI.

Une étude pour améliorer la mobilité transfrontalière

Jean-Claude Raffin a annoncé que, dans le cadre de la Conférence des hautes vallées, une convention avait été passée avec Tunnel euralpin Lyon-Turin, pour le financement d’une étude sur la mobilité transfrontalière. « La proposition de Telt était d’étudier l’après-chantier », précise le maire de Modane. « Nous, on voulait savoir ce qui se passe maintenant. » L’étude devrait être lancée dans les mois prochains.

« Si, dans les années qui viennent, on a des liaisons performantes entre Maurienne et vallée de Suse, tout le monde sera content », insiste Jean-Claude Raffin. De fait, les liaisons TER de week-end entre Bardonecchia et Modane, interrompues par la crise sanitaire, n’ont toujours pas repris…

Évolution institutionnelle pour la Conférence des hautes vallées ?

Quant à la Conférence des hautes vallées, c’est aujourd’hui un organisme associatif, réunissant la Maurienne, le Briançonnais et la vallée de Suse. Jean-Pierre Jorcin, ancien maire de Lanslebourg, en avait été initiateur, rappelle Jean-Claude Raffin. Elle porte des projets tels que les Piter (plans intégrés transfrontaliers) soutenus par l’Union européenne, mais souffre d’un déficit de représentativité. L’idée serait de faire évoluer son statut pour une meilleure reconnaissance par l’Europe, à l’image de ce qui se passe pour le Pays du Mont-Blanc, lui aussi transfrontalier entre la France et l’Italie.

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