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Années 2014 - 2015

Le major RENARD de la gendarmerie, diplôme de félicitations

Lionel RITTAUD, boucher, chevalier du mérite agricole

Brigitte MARGUERON, croix rouge française, ordre national du mérite

En préambule des discours, le commandant de la compagnie de la Maurienne, Jean ­Louis Détain a eu le plaisir de distinguer l’un de ses hommes, le major Renard, chef de la brigade de gendarmerie de Modane. Le colonel Franque, responsable de la gendarmerie en Savoie, lui a remis un diplôme de félicitations. « Lors de la crue du Saint­ Antoine, à Modane, le 1er août dernier, il a su, en collaboration avec les CRS du poste de secours et le Détachement aérien de la gendarmerie, organiser et mettre en place les opérations de protection des populations », a expliqué le commandant Dé­tain. Une action qu’il n’a pas été seul à mener. « À travers le major Renard, c’est l’ensemble du personnel de la brigade que je mets à l’honneur. La gestion de la crue, la surveillance et l’enquête ont mobilisé un nombre important de gendarmes, au plus près des habitants », a rappelé le commandant. Le Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie de Saint Jean­ de ­Maurienne avait également été envoyé en renfort. A.B.­M.

Au début, l’idée d’être décoré lui a paru « saugrenue », avoue-t-il.Il fait juste son travail… Puis il s’est persuadé que cette distinction était aussi importante pour tous ceux qui l’entouraient.Lionel Rittaud, boucher, a donc reçu avec plaisir, samedi, l’insigne de chevalier dans l’ordre du Mérite agricole, qui lui a été remis par Béatrice Santais, député.« Nous avons déposé la demande au moment de l’affaire Spanghero, révèle celle-ci.Il était important de mettre à l’honneur des gens comme vous, qui travaillent bien. » L e Mérite agricole récompense donc, en Lionel Rittaud, un acteur de la filière, défenseur et promoteur de l’élevage de montagne. Président des bouchers de Savoie, ancien président de l’abattoir de Maurienne, il participe aussi, grâce à son magasin « magnifiquement rénové », dira Béatrice Santais, « à l’attractivité commerciale de l’agglomération de Modane Fourneaux  ». Lionel Rittaud est aussi un exemple dans le domaine de la formation.Jadis apprenti lui même dans la boucherie de ses parents René et Josiane, que son grand-père Joany avait tenue avant lui, il est aujourd’hui maître d’apprentissage et a formé trois titulaires du CAP et un du brevet professionnel ; le second est en cours. « Il y a quelques années, il n’y avait plus que six élèves en première année de CAP au Fontanil, la section menaçait de fermer », se souvient-il. Depuis, les effectifs ont quadruplé. « On aurait presque pu vous remettre les Palmes académiques », a souri Béatrice Santais. Une autre fois, peut-être…

L’Ordre national du mérite à Brigitte Margueron

Avec le Pr Eledjam (à droite), Brigitte Margueron avec ses invités, dont le sénateur Michel Bouvard et les élus du secteur, et sa famille. Elle n’avait pas 15 ans quand elle a découvert la Croix-Rouge. « François Novellino, qui l’y a fait entrer, a même triché sur son âge pour lui faire passer le brevet de secourisme », souriait Jean Jacques Eledjam, président de la Croix-Rouge française, avant de remettre à Brigitte Margueron les insignes de chevalier dans l’Ordre national du mérite. Quelques années plus tard, la récipiendaire a succédé à son mentor à la direction de “L’Albaron”, le centre permanent de formation de la CRF, structure unique en France à laquelle son président est très attaché, pour son action mais aussi pour l’esprit qui y règne : « Ici, la chaleur et la solidarité illustrent ce que sont les principes de la Croix-Rouge », assure le Pr Eledjam. « Vous avez laissé votre ego devant la porte », dira-t-il à la toute jeune décorée, très émue d’être distinguée de la sorte. « Qu’ai-je fait pour le mériter ? », se demande-t-elle. Secouriste à 14 ans pour accompagner un cousin, elle a vécu dans la foulée son premier secours, resté célèbre : le sauvetage, en 1976, d’Estelle, une fillette disparue pendant quatre jours au col de la Madeleine. “L’Albaron” n’existait pas encore, il verra le jour en 1982. « C’était un pari fou », avoue celle qui le dirige aujourd’hui, « François Novellino a su me former, me rassurer et même m ’ imposer ». Brigitte Margueron a fait tourner la boutique pendant les fréquents déplacements, en France ou à l’étranger, du patron “Fanfan”. Aujourd’hui, “L’Albaron”, c’est 17 salariés, de grands événements tout au long de son histoire, et surtout une façon de faire : « Ici, ça n’est pas mieux qu’ailleurs, c’est différent, et tout le monde y contribue ». Brigitte Margueron, après un hommage appuyé à sa famille, l’avoue : « La Croix-Rouge n’est pas une institution comme une autre. Elle m’a permis de m’épanouir, de me consacrer aux autres.J’y ai consacré ma vie, elle a rempli ma vie ».

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